PasSages

11 septembre 2018

Voyage culturel à Oran du dimanche 21 au dimanche 28 octobre 2018

 

Aéroport d’Oran. Photo Jean-Louis HessAéroport d’Oran. Photo Jean-Louis Hess

Dans le cadre du partenariat entre les Villes de Strasbourg et d'Oran, l'association PasSages organise un premier séjour culturel et de découvertes de la Ville d'Oran. Le séjour est préparé avec nos partenaires algériens. Des rencontres avec les acteurs de la société civile sont prévus.

Départ : Strasbourg train + navette ; aéroport de Bâle-Mulhouse vol direct Oran
Hébergement : en hôtel au centre ville
Programme :
- Visite historique et culturelle de la ville (patrimoine et musées)
- Visite accompagnée de lieux de l'enfance
- Conférences autour des enjeux urbains, historiques et patrimoniaux
- Rencontres avec les acteurs de la société
civile et de la vie culturelle et artistique
- Journée à Tlemcen
Accompagnateurs : Richard Sancho Andreo et Tewfik Timimoun
Prix tout compris (vol, hébergement, repas, déplacements et visites) : 850 € à confirmer
Date limite de pré-inscription pour la réservation des billets : septembre 2018.
Prévoir un premier règlement de 350 € (prix du trajet)

Prochaine réunion d’information : samedi 15/09/2018 à 17h au local de PasSages, 67 avenue de Périgueux à Bischheim

Fiche de pré-inscription à télécharger ici : PasSages_PreInscripVoyageOran_2018_10_21au28

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07 septembre 2018

AG de rentrée 2018-2019

Samedi 15 septembre 2018 de 9 h à 12 h
Espace Albert-Camus, 7 rue d’Erstein à Schiltigheim

BandeauPasSages_AGrentree1Après la pause estivale, je vous invite, avec les membres du conseil d'administration, à une AG de rentrée autour d’un petit déjeuner pour préparer les actions 2018-2019.Nous présenterons un bilan des actions, les anciennes et les nouvelles. L'objectif à atteindre est de mieux répondre au défi du bien vivre ensemble. Nous travaillerons par groupes et par thématiques.
Amitiés militantes,
Richard Sancho Andreo, président

Au programme
9 h Accueil et petit-déjeuner
9 h 30 Point d’étape des projets de l’association
10h Travail en atelier
- Atelier 1 Accueillir l’autre
- Atelier 2 Promouvoir les droits humains
- Atelier 3 L’enjeu du dialogue interculturel
- Atelier 4 Rencontres citoyennes
11 h30 Mise en commun

• Pour télécharger le rapport d'activités 2017 :
RapportActivites_2017


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28 juin 2018

Été oranais du 30 juin au 31 août 2018

Bouseville à Aïn el Turk. Photo Fay Lafaille

Bouseville à Aïn el Turk. Photo Fay Lafaille

L'été oranais mêle photographie, musique, littérature et tourisme avec Jocelyne Behra, Jean-Louis Hess, Fay Lafaille, Rachid Megharfi et Richard Sancho Andreo. Un événement organisé par l'association PasSages, dans le cadre du partenariat entre les villes de Strasbourg et d'Oran.

Lieu : Mandala Strasbourg, 14 rue du Faubourg de Saverne

Au programme

Samedi 30 juin 2018
Été oranais - Vernissage, repas et spectacle de slam
- à 18 h : vernissage et lancement de l'été oranais
- entre 20 h et 22 h : concert de Toute fine, slameuse oranaise
- à 20 h 30 : menu Strasbourg-Méditerrannée (30 € entrée plat dessert avec une boisson, réservation conseillée au 03 88 10 18 18)
Entrée libre avec consommation sur place

Mercredi 4 juillet 2018
Été oranais - Contes et soirée voyages
- à 16 h contes oranais par Rachid Megharfi (enfants et jeunes)
- à 18 h soirée voyage, en présence de Fay Lafaille, vice-président des NOMADES Algériens, à l'occasion du premier vol direct Strasbourg-Oran par Tassili Airlines Strasbourg le 5 juillet 2018
Entrée libre avec consommation sur place

Mardi 11 juillet 2018 à 18 h
Été oranais - Soirée lecture avec participation du public
- Soirée lecture avec participation du public (apportez vos lectures)
Entrée libre avec consommation sur place

Mercredi 24 juillet 2018 à 18 h
Été oranais - Rencontre avec Tewfik Timimoun, guide en Algérie
- Après la soirée du 11 juillet avec les Nomades algériens, l’Été oranais se poursuit avec Tewfik Timimoun qui nous fait l’amitié de sa présence et va partager son expérience de guide touristique en Algérie et son engagement auprès de l’association Belhorizon à Oran.
Entrée libre avec consommation sur place

Vendredi 31 août 2018
Été oranais - Finissage
- 18 h Finissage
Entrée libre avec consommation sur place

Biographies

• Zoulikha Tahar, connue sous le nom de « Toute Fine » est une slameuse, vidéaste et photographe oranaise. Toute Fine a à son actif nombre de scènes, prestations et expositions en Algérie comme en France. Cette jeune artiste de 25 ans, doctorante en mécanique des matériaux, s’intéresse tout particulièrement à la situation de la femme en Algérie et à sa position dans la société; elle tente de libérer sa parole avec ses textes, comme le souligne un reportage que lui a consacré Tv5Monde. Elle a notamment coréalisé La Rue, un court-métrage sur le harcèlement de rue qui lui a valu une nomination par le journal France24 comme étant parmi les cinq premières observatrices qui s’engagent sur le continent.

Site de Toute fine

Fay Lafaille (Fayçal Rezkallah) est né le 26 juin 1980 à Oran. Il est artiste photographe et s’intéresse aux portraits et aux scènes de vie. Il est aussi formateur en photographie, président d'ISOclub, club de photographie à Oran et a organisé les Journées de la photo 2018 à Oran avec l'institut français d'Oran, en présence notamment de Reza Deghati et Abdelhamid Aouragh. Il a été vice-président des Nomades algériens jusqu'en mai 2018.

Page FB À travers la Faille

Fay Lafaille et Toute fine. Photo Jean-Louis Hess

Fay Lafaille et Toute fine. Photo Jean-Louis Hess

Tewfik Timimoun est né le 10 avril 1973 à Saïda, une ville à 160 km au sud d’Oran. Licencié en traduction arabe, français, anglais option russe, il a rejoint l'association Bel Horizon fin 2003 et y a suivi une formation de guide du patrimoine. Aujourd’hui, il est guide de métier et partage avec ses clients sa passion de sa ville et de son pays. Il est également actif à Bel Horizon et au Petit lecteur d’Oran (un des membres fondateurs de Bel Horizon).

Page Facebook : Belhorizon Visite
Contact : tewfik_timmy@yahoo.fr

Tewfik Timimoun. Photo DR

Tewfik Timimoun. Photo DR

Jocelyne Behra est née le 18 mars 1949 à Oran. Sa famille résidait 7 rue Bichat. Elle a quitté cette ville à trois ans lorsque la mission militaire de son père a pris fin pour s’installer à Toulon où elle resta jusqu’à l’âge de quinze ans. La famille rejoignit l’Alsace en 1963. C’est à 19 ans que Jocelyne Behra s’installa à Strasbourg pour y faire ses études tout d’abord, puis en tant qu’enseignante. Elle y réside toujours. Jocelyne Behra est l’auteur de textes publiés dans les revues Encres Vagabondes, Lettre internationale et Décharge.

Jocelyne Behra. Photo Nora Zaïr

Jocelyne Behra. Photo Nora Zaïr

Jean-Louis Hess, est né le 18 avril 1953 à Oran. Photographe strasbourgeois, membre fondateur du Collectif Chambre à part, docteur en arts visuels, enseignant à l'Université de Strasbourg, membre du CA du Festival Strasbourg-Méditerranée. De sa jeunesse passée en Algérie, il a gardé le goût de la lumière qui fait l'essentiel de ses photographies.

Jean-Louis Hess. Photo Nora Zaïr

Jean-Louis Hess. Photo Nora Zaïr

• Rachid Megharfi est né à Oran et vit à Strasbourg. Animateur culturel à l’asso­ciation Le Petit Lecteur à Oran, il a été très investi dans le Festival du conte à Oran. Il a participé à la Caravane des contes dans le sud algérien. Il conte en algérien, arabe et français.

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Rachid Merghafi. Photo DR

Richard Sancho Andreo est né à Oran le 18 octobre 1952. Il a quitté Oran en septembre 1957 pour Barcelone où son père était né. Sa famille maternelle et paternelle a immigré d'Espagne (de la région de Murcia et de Barcelone) au début du XXe siècle. Il est venu étudier à Strasbourg en sciences politiques, en quittant un pays sous la dictature de Franco. Animateur, directeur socio-culturel, fondateur et directeur de l'association Themis pour l'accès aux droits des enfants et des jeunes, puis chargé de mission à la Ville de Strasbourg, il a travaillé pendant sa carrière professionnelle pour la promotion des droits et le dialogue interculturel. Il a été élu à la Ville de Bischheim et à l'Eurométropole de Strasbourg. Il est président de l'association PasSages.

Richard Sancho Andreo. Photo Nora Zaïr

Richard Sancho Andreo. Photo Nora Zaïr

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26 juin 2018

Restitution de l’action Respect 2017-2018

Fresque collective réalisée par la classe de Gaelle Siegel avec la “graveusz” Nina Imbs. Photo Jean-Louis Hess

Fresque collective réalisée par la classe de Gaelle Siegel avec la “graveusz” Nina Imbs. Photo Jean-Louis Hess

Depuis quinze ans, l’association PasSages avec ses partenaires, communautés édu­catives, responsables religieux, élus, travaille à la mise en œuvre du projet Reconnaître l’autre différent, le respecter et repérer les valeurs qui nous relient avec comme thème 2018 le handicap. Les élèves de CM1 et CM2 ont échangé, vécu des expériences de handicap sensoriel ou moteur et ont mis en texte, peint, conté, dansé pour un monde plus inclusif. Deux classes de CM2 de l’École des Prunelliers et les classes d’ULIS du collège Lamartine se sont rencontrées et ont fait ensemble du théâtre forum. Cette expérience de vie développe l'écoute, le respect et l’attention à ce qui nous rapproche.
Merci à tous les adultes – enseignant.es, intervenant.es et équipe de PasSages (Annemarie, Antoinette, Gaby, Geneviève) – de les avoir accueilli.es et accompagné.es. Ensemble, la vie est meilleure et pleine de promesses.
Richard Sancho Andreo,
président de PasSages

Au programme de la restitution

Les élèves de CM1 ont été accueilli.e.s dans les lieux marquants à Bischheim, muni.e.s d’un carnet et d’une carte et ont assisté à un spectacle de contes africains de Tina Asseng. Les personnes accueillantes de la Mairie, de l'église catholique, de l’église protestante, de la mosquée et de la synagogue ainsi que les enseignant.e. se sont vraiment impliqué.es !

Cette année, les CM2 ont planché sur le handicap. Les rendez-vous pour la restitution des travaux ont été introduits par Gabrielle Buchmann de l’association PasSages, en présence de Jean-Louis Hoerlé, Bernadette Gillot et de Richard Sancho Andreo, président de PasSages, des intervenant.es, des équipes enseignantes, des élèves et de leurs parents :
• Du théâtre forum a été proposé aux parents d'élèves des Prunelliers lors de deux soirées, et les élèves en Ulis ont joué des saynettes vendredi 8 juin 2018 au colège Lamartine.
Restitution de l’action Respect (élèves), mardi 12 juin 2018 salle du Cheval blanc
9 h : classes de CM2
- Diaporama sur la fresque réalisée avec Nina Imbs par la classe de Gaelle Siegel de l'école Saint-Laurent (photos Jean-Louis Hess)
- Diaporama réalisé avec Dorothée Duntze par la classe de Valérie Kretchkoff de l'école République
- Danse avec Pia Freiberg de la classe de Stéphane Ollivier de l'école République
- Théâtre forum créé avec Alexandra Szrajber de la classe de Marine Szabo de l'école des Prunelliers
- Danse chorégraphiée avec Pia Freiberg par la classe de Marine Jacquinot de l'école République
- Théâtre forum créé avec Alexandra Szrajber par la classe d’Angélique Lauth de l'école des Prunelliers
- Théâtre conté créé avec Tina Asseng par la classe de Florent Muller de l’école des Prunelliers  
14 h 20 : classes de CM1 (Nelly Navarro, Céline Célestin et Marie Penin de l'école At Home ; Sandrine Fonghetti et Marylin Denieul de l'école Saint-Laurent ; Laetitia Ingold, Giovanni Finettino, Leonhart Dominique de l'école République ; Marjorie Souag, Jérémy Stark, Marie-Laure Friot, Florent Muller de l'école des Prunelliers)
- Spectacle de contes en lien avec le handicap, par Tina Asseng
Inauguration de la fresque collective réalisée par la classe de Gaelle Siegel avec la “graveusz” Nina Imbs vendredi 15 juin 2018 à 15 h 45 à l’École Saint-Laurent
Restitution de l’action Respect (parents-élèves), mardi 19 juin 2018 à 18 h à la Salle du Cercle, entrée libre
- Diaporama réalisé avec Dorothée Duntze par les classes de Valérie Kretchkoff de l’école République
- Danses chorégraphiées avec Pia Freiberg par les classes de Stéphane Ollivier et Marine Jacquinot de l’école République
- Théâtre conté créé avec Tina Asseng par la classe de Florent Muller de l’école des Prunelliers

Merci à nos partenaires financiers dans le cadre du contrat de ville : la Ville de Bischheim, la Préfecture d'Alsace et du Bas-Rhin et le Commissariat général à l'égalité des territoires - CGET, la Région Grand Est, le Conseil départemental du Bas-Rhin ainsi que l'Eurométropole de Strasbourg.

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05 juin 2018

AG de PasSages 15/06/2018 à 18 h 30

AG de PasSages 15/06/2018

Ami.es de PasSages,
je vous invite à nous retrouver pour prendre le temps du bilan, échanger sur nos projets et apporter notre contribution au vivre ensemble en paix. L'assemblée générale de l'association se tiendra vendredi 15 juin 2018 à 18h30 au local de PasSages, 67 avenue de Périgueux à Bischheim (entrée libre). Le monde change, changeons le monde !
Amitiés citoyennes
Richard Sancho Andreo, président de PasSages

Se rendre au local de PasSages
• tram B Hoenheim, bus 70 arrêt Frères Lumière, c'est à droite après le restaurant fermé du Chasseur magique
• bus 4 arrêt Cheval blanc, vous passez par le joli pont qui traverse le chemin de fer, c'est en face des jardins ouvriers
• bus 6 arrêt Poincarré, vous passez par le quartier des Écrivains et ses parasols
• en voiture, parking de la cour du 67 avenue de Périgueux (Bischheim)

• Pour télécharger le rapport d'activités 2017 :
RapportActivites_2017

• Vous souhaitez devenir bénévole ?
Contactez-nous par mail en cliquant ici

• Vous souhaitez apporter votre soutien à l'association ?
- Téléchargez et renvoyez-nous le bulletin d'adhésion 2018, accompagné de votre réglement : PasSagesBullAdhesion2018

- Devenez membre pour l'année 2018 en cliquant ici (édition automatique du reçu fiscal + pourboire Hello Asso facultatif)
ou renseignez le formulaire ci-dessous :

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14 mai 2018

Vivre ensemble en paix du 16 au 26 mai 2018 à Bischheim

Cette action s’inscrit dans la continuité de la promulgation par l’ONU du 16 mai comme Journée internationale du vivre ensemble en paix, à l’initiative de l’Algérie. L’objectif est de participer à une inflexion de toutes les formes de haine qui peuvent exister, et de sensibiliser le jeune public, mais aussi les adultes, aux multiples différences qui construisent notre monde et nos sociétés.

Renseignements/inscriptions : Association PasSages téléphone 06 89 70 48 96 passages.bischheim@gmail.com

Plus d'infos sur le 16 mai 2018 : site de la Journée du vivre ensemble en paix

PasSages "Vivre ensemble en paix" 16-26 mai 2018 à BischheimAu programme

PasSages
Maison du Conseil départemental
• Ateliers Vivre ensemble en paix
les 17-18 et 22-23-24-25 mai 2018, 4 rue des Magasins (Bischheim)
Visite groupes sur inscription passages.bischheim@gmail.com
Trois ateliers qui seront proposés aux classes de 6e et de 5e des deux collèges de Bischheim (Lamartine et le Ried) afin de sensibiliser les plus jeunes aux discriminations :
Atelier Droits des femmes et égalité filles/garçons :
jeux de réflexion en lien avec l’exposition égalité fille/garçon
Débat handicap : deux témoignages bouleversants de Magali Scoppetta et Virigile Kiffel, qui montrent que malgré des difficultés physiques (handicap), la vie est toujours joyeuse et émouvante
Atelier Lutter contre la haine sur internet : pour apprendre à se respecter virtuellement

Service jeunesse de la Ville de Bischheim
• Animation de rue
mercredi 16 mai 2018 de 14 h à 18 h aux Ateliers devant le local, quartier ICF, 13 rue d’Alsace
pour les jeunes/entrée libre
Jeux des définitions, mots fléchés, quiz et memory : des jeux sur le thème de la discrimination

Football-Club Soleil Bischheim
• Entraînement 1
mercredi 16 mai 2018 de 15 h à 18 h, au Soleil rue André Marie Ampère (Bischheim)
pour les enfants (8-9 ans) et leurs parents/entrée libre
Vision du jeu : parcours technique à deux, un avec yeux bandés et un autre qui aide
Montrer patte blanche : une question posée sur le parcours, tir au but si bonne réponse
• Entraînement 2
mercredi 23 mai 2018 de 14 h à 16 h 30, au Mars rue Mars (Bischheim)
pour les enfants (12-13 ans) et leurs parents/entrée libre
Un monde idéal : jeux de questions et réponses

École de danse de Bischheim
• Concert dansé “Corps en accord”
samedi 19 mai 2018 à 15 h 30, Salle du Cheval blanc (Bischheim)
entrée gratuite/Sur inscription accueil.caahm67@arsea.fr
Avec les Façonneurs de sons, Nota bene du Caahm, le chœur Mosaïque de l’IME site Ganzau et l’Atelier chorégraphique de Bischheim

Centre social et familial Victor Hugo/Léo Lagrange
Service jeunesse de la Ville de Bischheim
• Fresque
mercredi 23 mai 2018 à 14 h, au quartier des Écrivains (Schiltigheim-Bischheim)
tout public/entrée libre
- C’est plus loin que le bout de mon nez et L’ailleurs d’à côté : des ateliers parents/enfants avec la fresque comme support

Cour des Boecklin
• Les histoires se font la malle
mercredi 23 mai 2018 à 14 h 30, 17 rue Nationale (Bischheim)
tout public/entrée libre sur inscription biblio@ville-bischheim.fr
À la naissance, un univers s’ouvre et ne cesse de s’enrichir des liens que nous tissons : chez nous, à l’école, dans la cour, le quartier, la ville… ce n’est pas toujours facile ! Rachid déballera sa malle d’histoires d’amitiés, de bagarres, de rencontres…
• Jeux de mots
samedi 26 mai 2018 à partir de 14 h 30, 17 rue Nationale (Bischheim)
tout public/entrée libre
Nous sommes ce que disent nos mots, d’ici, d’ailleurs, de tous âges. Qu’ils soient gros ou petits, lourds ou légers, doux, parfois durs, nous les choisissons, nous les tissons, les réinventons pour toujours mieux nous comprendre. Partageons-les pour les (re)découvrir le temps d’un après-midi jeux de mots.


PasSages
Salle Saint-Laurent
• Soirée scène ouverte jeunes talents
samedi 26 mai 2018 à 20 h 30, 2a rue Saint-Laurent (Bischheim)
tout public/entrée libre
- Vous êtes jeune talent ? Faites-nous un mail et dites-nous ce que vous proposez (danse, musique, one man/woman show...)
- Avec DJ Moh, buffet partagé et buvette



La manifestation Vivre ensemble en paix est organisée par PasSages, en partenariat avec la Maison du conseil départemental CUS Nord, le Collège Lamartine, le Collège Le Ried, la Cour des Boecklin, le Centre social et familial Victor Hugo/Léo Lagrange, le FC Soleil de Bischheim et le service jeunesse de la Ville de Bischheim, avec le soutien de la Ville de Bischheim, du CGET et du Conseil départemental 67, dans le cadre du 16 mai – Journée internationale du vivre ensemble en paix

Équipe projet PasSages  : Estelle Fraass, Josselin Groizeleau, Corinne Guth, Virgine Kiffel, Joëlle Lambert, Khalil Raihini, Laurence Robert, Richard Sancho Andreo, Magali Scoppetta

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17 avril 2018

Oran Strasbourg - Avant-première du film de Jean-Marie Fawer "Mémoires d’une rive à l’autre" jeudi 26 avril 2018 à 18 h

Sur le Front de mer (Oran) Photo Jean-Louis HessJean-Marie Fawer en tournage sur le Front de mer (Oran) Photo Jean-Louis Hess

Jean-Marie Fawer, gérant d’Ana films, Richard Sancho Andreo, président de PasSages, vous invitent à l’avant-première du film "Mémoires d’une rive à l’autre" en présence du réalisateur jeudi 26 avril 2018 à 18 h au cinéma l’Odyssée, 3 rue des Francs-Bourgeois à Strasbourg, dans le cadre du partenariat entre les villes de Strasbourg et d’Oran et du projet Dialogue entre les deux rives, avec le soutien de la Ville de Strasbourg et de la Région Grand Est.

« Les premières images de l’enfance font le film de la vie » Léo Ferré

C’est un retour à la source de Strasbourgeoises et de Strasbourgeois qui ont en commun d’être né.e.s à Oran dans les années 1950. Ils s’interrogent dans un « flash-back » mémoriel sur leur rapport intime à la ville. Ils la quittèrent au fil de leurs histoires singulières, tissées avec le choc de l’indépendance algérienne. Oran les a marqués tel une matrice, une pierre angulaire de leur personnalité. Après des décennies d’absence, ils parlent de cette cité baignée de soleil et de mer qui enchanta leur enfance. Certains ont déjà pris le chemin du retour et la rencontre avec la jeunesse oranaise s’avère porteuse d’espoir.

- Documentaire Mémoires d’une rive à l’autre
- Réalisation Jean-Marie Fawer
- Montage Éléonore Greif
- Avec Boualem Ayad, Ouda Balaska, Jocelyne Behra, André Dahan, Geneviève Garrigues, Chantal Groell, Jean-Louis Hess, Mecheri Miloud, Richard Sancho Andreo, Jean-Dominique Tari, Nora Zaïr
- Coproduction PasSages/Ana films
- Durée 55 minutes
- Année 2017

Les coproducteurs

La société Ana films a été créée en 1993 à l’initiative de deux réalisateurs, Gautier Gumpper et Jean-Marie Fawer. Elle produit principalement des films documentaires à thèmes sociaux ou historiques et compte une cinquantaine de films à son catalogue, coproduits avec des chaînes comme Arte/ZDF, France 3 Alsace, Alsace 20, Mosaïk, Vosges télévision, KTO, France Ô… Site d'Ana films

Créée à Bischheim en 1995, l’association PasSages s’engage pour l’égalité des droits et l’éducation à la citoyenneté par la participation des habitant.es. Elle mène l’action interculturelle Oran-Strasbourg depuis 2014, initiée par quatre de ses membres né.es à Oran, qui ont décidé de favoriser les échanges et les rencontres entre leur ville natale et leur ville d’adoption. Blog de PasSages

Le réalisateur

Jean-Marie Fawer est né à Besançon le 14 septembre 1946. Il est réalisateur de documentaires, co-fondateur et gérant d'Ana films. Il a tourné une trentaine de films en tout. Jean-Marie Fawer est sensible à tout ce qui touche l'humain et témoigne de cette emphatie. Ses films parlent aussi de cette formidable énergie que les hommes et les femmes mobilisent pour être justes, solidaires, ouverts aux autres et aimant.e.s. La personne humaine le passionne avec ses aspérités, ses faiblesses, ses joies, ses peines, sa résistance, il cherche à travers son travail à devenir meilleur au contact des gens qu’il filme.

Ont participé au film (entre autres)

Boualem Ayad. Photo Nora Zaïr
Boualem Ayad. Photo Nora Zaïr

Boualem Ayad est né à Oran le 3 juillet 1948. Il est venu en Strasbourg pour des études de psychologie après une enfance et une adolescence riche en aventures et en événements dans sa ville natale. Il en a gardé des histoires pleines de saveurs. Très rapidement, il s'est engagé dans des actions auprès des jeunes et notamment en étant le président de l’association l'Étage pendant quatorze ans. Il a travaillé à la Friche Laiterie avec Jean Hurstel sur des projets artistiques dans les quartiers et il finit sa vie professionnelle comme médiateur au Polygone dans le cadre de la réinsertion des gens du voyage.

 

Jocelyne Behra. Photo Nora Zaïr
Jocelyne Behra. Photo Nora Zaïr

Jocelyne Behra est née le 18 mars 1949 à Oran. Sa famille résidait 7 rue Bichat. Elle a quitté cette ville à trois ans lorsque la mission militaire de son père a pris fin pour s’installer à Toulon où elle resta jusqu’à l’âge de quinze ans. La famille rejoignit l’Alsace en 1963. C’est à 19 ans que Jocelyne Behra s’installa à Strasbourg pour y faire ses études tout d’abord, puis en tant qu’enseignante. Elle y réside toujours. Jocelyne Behra est l’auteur de textes publiés dans les revues Encres Vagabondes, Lettre internationale et Décharge.

 

André Dahan. Photo Nora Zaïr
André Dahan. Photo Nora Zaïr

André Dahan est né à Oran le 23 juillet 1923. Il s’est marié le 9 novembre 1946 à Yolande Schirmer, née à Strasbourg. Il est père de trois enfants : Danielle née à Oran, Yves né à Oran, Philippe né à Strasbourg.
Il est également grand-père de 8 petits-enfants et arrière grand-père de 3 petits-enfants. André Dahan a suivi des études supérieures à Oran. Il est diplômé de l'Union algérienne du Bâtiment : formation de Cadres techniques supérieurs et d'ingénierie des travaux publics et du bâtiment.

Durant la Seconde Guerre mondiale, en mars 1943, étudiant et pupille de la Nation (guerre 14-18), André Dahan s'engage volontairement dans l'armée française pour la durée de la guerre. Il est affecté au Régiment d'Artillerie Coloniale du Maroc et de la 1e Armée française commandée par le général de Lattre de Tassigny. Il part pour de grandes manœuvres en Algérie et en Corse. Le 15 août 1944, André Dahan embarque à Ajaccio pour débarquer en Provence, à La Nartelle. Il participe aux combats et à la libération de Toulon. Il avance avec son armée jusqu'à Strasbourg où le 14 février 1945, cantonné à Strasbourg, il visite la Cathédrale puis rejoint une brasserie Le Pflumio place Broglie où il rencontre Yolande Schirmer. C'est le coup de foudre. Ils se voient tous les jours jusqu'au départ du régiment d'André en avril 1945 pour l'invasion de l'Allemagne. André est démobilisé le 15 octobre 1945 et retourne à Oran. D'avril 1945 à octobre 1946, André et Yolande sont séparés mais correspondent régulièrement. En octobre 1946, Yolande traverse seule la Méditerranée pour épouser André en novembre 1946.
Décorations :
Chevalier dans l'ordre national du mérite
Croix de guerre 39/45
Croix du combattant volontaire
Croix du combattant
Médaille de reconnaissance de la Nation
Médaille commémorative 39/45 avec agrafes «Libération» et «Engagé volontaire »
Officier honoraire de l'Armée Française

Vie professionnelle :

Architecte à la Ville d’Oran du 1er janvier 1948 au 31 juillet 1962 (maire : Henri Foucques Duparc)
- Voirie : voies nouvelles, boulevard Front de Mer, ponts
- Assainissement : réseau des égouts des faubourgs, émissaire (4 km à 30 m sous terre) collecteurs primaires, secondaires, tertiaires
- Bâtiments : centres d'hébergement, centres de recensement, centres sportifs
- Travaux effectués à titre privé : mosquée de quartier, bains maures, villas
André Dahan quitte Oran le 29 juin 1962 et débarque à Port Vendres le 30 juin 1962. Il se trouve en congés règlementaires jusqu'au 31 juillet 1962. Puis la carrière d’André Dahan se poursuit à Strasbourg.

Ville et Communauté urbaine de Strasbourg (Pierre Pflimlin maire-président jusqu'en 1983 et Marcel Rudloff maire-président jusqu'en 1988)
Du 1er août 1962 au 31 juillet 1988 : Rapatrié d'Algérie, André Dahan est réintégré au service d'architecture de la Ville dirigé par R. Will, architecte en chef. Il est affecté à la section grands projets dirigée par François Sauer, architecte principal (sports, espaces verts, équipements socioculturels, centres de secours, aménagements d’espaces publics, cimetières, équipements techniques, enseignements-écoles, restauration, réhabilitation). André Dahan a été admis à la retraite en tant qu’architecte en chef le 1er août 1988.
- Notons, entre autres, sa participation à la construction de la piscine de la Kibitzenau et de centres sportifs (Koenigshoffen, Canardière, Red-Star, Stade Egalité, Pourtalès, Tennis du Wacken, Elsau, Esplanade, Stade de La Meinau, Eckbolsheim, Oberhausbergen, La Ganzau, canoë-kayak de l’Elsau, stand de tir de La Canardière, annexe du stade Vauban).
- Dans le domaine de la culture, le Palais de la musique et des congrès, inauguré le 17 octobre 1975, le centre culturel de Neudorf Marcel Marceau.
- Pour les secours, l’extension de Strasbourg Finkwiller, à Illkirch-Graffenstaden, à La Robertsau, à Cronenbourg ainsi que les dépôts d’incendie de Lipsheim, de Eckwersheim, de Wolfisheim.
- Pour les jardins ouvriers et familiaux, le Krummerort, les Vannnnneaux, la Holtzmatt, la Breitlach.
- Pour les places publiques : place Broglie (jets d’eau-jardinières), place d’Austerlitz 1962-1963 (jeune fille à la tortue et bassin), église Saint-Maurice (socle de la statue de Jeanne d'Arc)
- Pour l’enseignement, agrandissement des locaux de La Faisanderie, collège d'enseignement spécialisé de La Canardière
- Pour les cimetières, cimetière Sud : extension de La Canardière, extension et bâtiment du cimetière Ouest Cronenbourg, création du cimetière de Schiltigheim, extension du cimetière Nord La Robertsau, création du cimetière de Holtzheim, bâtiment du cimetière Saint-Hélène
- Pour les services, Ateliers municipaux de la Plaine-des-Bouchers, serres de l'Orangerie et bâtiment
- En ce qui concerne les rénovations, à Holtzheim, rénovation du bureau de poste, à Eckbolsheim, transformation et réorganisation de la mairie, à Lipsheim, transformation et réorganisation de la mairie, transformation en centre culturel de la Grange.

 

Geneviève Garrigues. Photo Nora Zaïr
Geneviève Garrigues. Photo Nora Zaïr

Geneviève Garrigues est née le 9 avril 1948 à Oran, faubourg Bastié, rue François Jarsaillon. Elle a vécu treize ans dans ce quartier populaire où sa mère enseignait à l'école Victor Hugo qu’elle a elle-même fréquentée jusqu'à l'âge de dix ans avant d'entrer au lycée Stéphane Gsell. Elle a été une enfant du colonialisme non pas militant, mais comme un état de fait où deux mondes se côtoient, chacun d'un côté d'un mur parlant des langues différentes, menant des vies différentes. Elle a quitté l'Algérie en 1961. La violence de la guerre a traversé son enfance mais les traces qu'elle a laissées lui ont permis d'interroger ce tumulte et de donner peu à peu du sens à cette traversée.

 

Chantal Groell. Photo Fay Lafaille
Chantal Groell. Photo Fay Lafaille

Chantal Groell est née le 7 mai 1951 à Casablanca. Elle a grandi à Oran jusqu'à 11 ans. Elle a eu deux frères, l’un né à Mostaganem et l’autre à Oran. Son père était né à Gériville (actuelle El Bayadh) et sa mère à Rélizane. Son père était garçon de café et sa mère ne travaillait pas. La famille habitait place Laurence jusqu’aux 11 ans de Chantal qui à cette époque fréquentait le Collège Jules Ferry. En 1962, Chantal a quitté l’Algérie avec son père et c’est sur le bateau qu’elle a appris la mort d’un de ses frères. Elle a d’abord habité à Marseille où son père est devenu chauffeur de taxi. Alors qu’elle avait quinze ans, celui-ci a été muté à Strasbourg. Elle y a trouvé les hivers très rigoureux et « cela a été très dur » dit-elle. Son baccalauréat obtenu, Chantal a suivi les cours de l’École Pigier, ce qui fut un sacrifice financier pour ses parents. Elle a réussi le concours d’entrée à la Préfecture de Strasbourg.

 

Jean-Louis Hess. Photo Nora Zaïr
Jean-Louis Hess. Photo Nora Zaïr

Jean-Louis Hess, est né le 18 avril 1953 à Oran. Photographe strasbourgeois, membre fondateur du Collectif Chambre à part, docteur en arts visuels, enseignant à l'Université de Strasbourg, membre du CA du Festival Strasbourg-Méditerranée. De sa jeunesse passée en Algérie, il a gardé le goût de la lumière qui fait l'essentiel de ses photographies.

 

Mécheri Miloud. Photo Nora Zaïr
Mécheri Miloud. Photo Nora Zaïr

Mécheri Miloud est né le 9 mars 1951 à Mostaganem en Algérie. Sa mère, née en 1926, est fille d'une famille de paysans (descendants de Suisses venus repeupler la vallée de l'Andlau) à La Chaume-des-Veaux, Champ du Feu, Le Hohwald. Son père est né en 1926, il n'a que 6 ans quand son père décède d'avoir inhalé des gaz dans les tranchées de Verdun. Son père s'engage alors dans les tirailleurs algériens à l'âge de 17 ans, débarque en Provence et remonte jusqu'en Alsace ; rencontre sa future épouse au Hohwald où il est chargé de garder des prisonniers allemands qui aident dans les fermes, se marie. Ils ont deux enfants... Un prisonnier allemand se mariera avec sa belle-sœur. Le couple retourne s'installer à Mostaganem avec leurs enfants, qui ne parlent qu'alsacien. Mécheri est l'aîné des enfants nés en Algérie, ils seront huit enfants en tout. Ils vivront la guerre d'Algérie comme tout le monde, leur père est sur la liste des gens à abattre et arrive à se réfugier après le cessez-le-feu du 19 mars dans un quartier arabe, la famille l'y rejoindra plus tard. Après l'indépendance, la famille s'installe à Oran dans le quartier Cité Jourdain, Les Castors. Entré en 6e, Mécheri aura une scolarité perturbée et pleine de méandres. La famille quitte Oran le 6 septembre 1966. Il prend sa retraite en 2011 après une carrière dans la CTS. S'il pratique la photographie en référence à la lumière oranaise et la tiède douceur des vents marins, il le doit à la beauté des paysages de son enfance.

 

Richard Sancho Andreo. Photo Nora Zaïr
Richard Sancho Andreo. Photo Nora Zaïr

Richard Sancho Andreo est né à Oran le 18 octobre 1952. Il a quitté Oran en septembre 1957 pour Barcelone où son père était né. Sa famille maternelle et paternelle a immigré d'Espagne (de la région de Murcia et de Barcelone) au début du XXe siècle. Il est venu étudier à Strasbourg en sciences politiques, en quittant un pays sous la dictature de Franco. Animateur, directeur socio-culturel, fondateur et directeur de l'association Themis pour l'accès aux droits des enfants et des jeunes, puis chargé de mission à la Ville de Strasbourg, il a travaillé pendant sa carrière professionnelle pour la promotion des droits et le dialogue interculturel. Il a été élu à la Ville de Bischheim et à l'Eurométropole de Strasbourg. Il est président de l'association PasSages.

 

Nora Zaïr. Photo DR
Nora Zaïr. Photo DR

Nora Zaïr est née à Oran le 17 juillet 1971. Ingénieure en hydraulique de formation, elle s'est mise à la photo en 2012. Elle est aujourd'hui artiste photographe, freelancer et formatrice photo. Elle s’intéresse à la photo documentaire, et travaille sur l'identité et la mémoire algérienne. Elle a participé à plusieurs expositions, rencontres et salons de la photo à travers l'Algérie. Dernière exposition au Musée d'art moderne Oran (MAMO) pendant la Biennale méditerranéenne des arts modernes d'Oran. Elle est aussi membre de jury dans plusieurs concours photo à Oran, deux fois au salon de la photo de la ville de Ghardaïa, et une fois au premier salon de la photo de la ville de Blida. Expositions collectives à l'échelle internationale, dans le cadre des échanges Oran-Strasbourg : « Regards croisés Strasbourg-Oran » organisée par PasSages à la galerie Art’Course en 2016, « Dialogues entre lesdeux rives » organisée par PasSages à l’Ecole nationale d’architecture de Strasbourg (ENSAS) en 2017 et, dans le cadre du Mois de laphotograhie, à Hang'Art Events (Schiltigheim) et au Divanoo (Bischheim) en 2018. Résidences à Toudja en 2015 et à Strasbourg en 2017. Elle dispense aussi des formations à l’Institut français d'Oran.

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26 février 2018

Femmes, actrices de vies

Samedi 10  mars 2018 de 15 h 30 à 22 h 30
à la Salle Saint-Laurent, 2a rue Saint-Laurent (Bischheim)
dans le cadre de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes

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De gauche à droite et de haut en bas : Noufissa Kabbou, photo Alexandre Schlub – 8 mars au Bangladesh, marche organisée par le syndicat Jatiyo Nari Shramik Trade Union Kendra (2005) – Nadia, 25 ans « Mon corps, mon choix, mon droit », campagne du ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes (2015) – Affiche du 8 mars (2012) – Centre de propagande pour le vote des femmes, dirigé par Louise Weiss, leader des associations féministes françaises. De gauche à droite : Maryse Demour, Hélène Roger-Viollet, Jeanine Nemo, Louise Weiss et Clara Simon, fonds Roger-Viollet (1936) – Internationaler Frauen-Tag 8. März (1914) – Clara Zetkins (1897) – Affiche du 8 mars (années 1950) – Angela Davis (1974) – Malala Yousafzai (2014)

………………………….
15 h 30 à 18 h Ateliers-débats-jeux
1. Éduquer garçons et filles
2. Défendre ses droits
3. Se faire entendre
4. S’informer
Nous vous proposons de nous retrouver et de passer une après-midi conviviale, avec des espaces d’expositions, recueil de témoignages, ateliers de jeux, d’écriture, vidéomaton, bibliothèque, pour une égalité des droits qui reste encore à défendre et faire vivre réellement. Quatre ateliers permettront d’échanger sur les droits des femmes et de dégager des pistes d’action. Un salon de thé du monde installé à cette occasion (crêpes et autres douceurs…) permettra également de se poser tout simplement.
………………………….
18 h Chants à deux voix avec Rose Isik et Fredérique Zanfonato
Chants traditionnels kurdes, turcs et français. Regards croisés sur l’éducation des filles…
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19 h Apéro bilan de l’après-midi
20 h Repas préparé par des bénévoles de l’association.
Au menu : Velouté suivi d’un plat d’empanadas et salade, dessert : bûche glacée.
Réservation nécessaire pour une bonne organisation : 12 €/5 € enfants moins de 10 ans
………………………….
21 h Le temps de la fête avec le concert du groupe Noufissa Kabbou
Répertoire chants engagés, textes écrits par Noufissa, qui racontent l’exil, la condition féminine… Après le concert, on continue à papoter, échanger avec les artistes, autour d’un thé et autres pâtis­series en vente.
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Après-midi entrée libre
Repas + concert (réservation obligatoire) 12 €/5 € enfants moins de 10 ans
Concert uniquement 8  €/gratuit enfants moins de 10 ans
passages.bischheim@gmail.com, 06 89 70 48 96 ou billetterie Hello Asso


Noufissa Kabbou

Toi l’oiseau qui voyage dans la nuit
Raconte-moi ton histoire…
Tu as quitté tes amours
Tu as quitté tes proches
Tu as quitté ta famille
Tu as quitté ta patrie…

extrait de la chanson Yataïr

Noufissa Kabbou (chant)
Emmanuel Simula (guitares classique et électrique)
Jean-Noël Rohé (basse, contrebasse)
Pierre Isenmann/Les Célestins (trompette)
Simon Pomarat (percussions)

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Noufissa Kabbou au Shadok, juin 2016. Photo Alexandre Schlub

Noufissa Kabbou écrit des textes poétiques et engagés qui sont des chroniques, parlent d’amour, de quête de liberté ou de droits bafoués. Introspectifs, biographiques ou descriptifs, ils prennent racine dans la poésie, la musique et la vie quotidienne de son pays d’origine, celui des bédouins du sud-est du Sahara marocain. Les chansons de Noufissa Kabbou abolissent les frontières culturelles et créent des passerelles entre des styles musicaux qui peuvent paraître très éloignés.

Plus d’infos : Facebook, iTunes, SoundCloud, Spotify, YouTube “Noufissa Kabbou”
www.noufissakabbou.com


 

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16 janvier 2018

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22e Fête des cultures

samedi 27 et 28 janvier 2018
à la Salle des Fêtes du Cheval Blanc (Bischheim)
proposée par PasSages, dans le cadre des Dialogues en humanité

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 ………………………….
samedi
19 h Projection-débat de "Sur le chemin de l’école", un film réalisé par Pascal Plisson
Participation libre aux frais de diffusion
21 h 30 Buffet participatif soupes du monde
Entrée libre et soupes bienvenues
………………………….
dimanche
10 h 30 Table ronde L’éducation démocratique
avec Patricia Garcia de Poillerat, référente du pôle culture
du Conseil des résident.e.s étranger.ère.s de la Ville de Strasbourg
Élisabeth Stern, présidente de l’association la Calebasse de Tooro
Hervé Moritz, président des Jeunes Européens
Richard Sancho Andreo, modérateur, président de PasSages
Entrée libre
12 h 30 Paëlla
Tarif 12 €/5 € enfants moins de 10 ans
Réservation obligatoire
passages.bischheim@gmail.com ou 06 89 70 48 96

Billetterie ici :

22e édition de la Fête des cultures

Un week-end exceptionnel pour fêter ensemble toutes les cultures

https://www.helloasso.com

14 h 30 Spectacle contes « Il n’y a pas de petites querelles ! »
par Achille Gwem, Cie Reflexions-theatre
entrée libre
15 h 30 Concert Papyros’N
entrée libre
………………………….
avec l’expo jeunes artistes, la peinture participative d’une fresque, des ateliers enfants, un espace forum, buvette et pâtisseries

Structures partenaires : Académie de la petite enfance, Association Ballade, Association culturelle des Afghans de Strasbourg (ACAS), Calebasse de Toroo, Centre social et familial Victor Hugo/Léo Lagrange, Collectif judéo-arabe et citoyen pour la Palestine (CJACP), Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD)-Terre solidaire, Compagnie Reflexions-theatre, Cour des Boeklin, La Cimade, Les Amis du Divanoo, Melting générations, Mvet’art, Papyros’N, Sangis’arts
En partenariat avec Vidéo Les Beaux Jours et avec le soutien de la Ville de Bischheim

Comme chaque année, l’association PasSages propose un week-end exceptionnel pour fêter ensemble toutes les cultures. Pour cette 22e édition, le thème proposé est l’enfance et l’éducation démocratique pour s’ouvrir au monde.

Sur le chemin de l’école
Un film de Pascal Plisson 1 h 15, 2013
César 2014 du meilleur film documentaire

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Et si le chemin qui mène à l’école était porté sur grand écran ? C’est le pari ambitieux mais réussi du film documentaire réalisé par Pascal Plisson et produit par Barthélémy Fougea qui retrace l’histoire vraie et extraordinaire de quatre enfants, héros du quotidien. Zahira au Maroc, Jackson au Kenya, Carlos en Argentine et Samuel en Inde doivent chaque jour relever d’innombrables défis, parfois au péril de leurs vies, pour aller à l’école. Pour recevoir cette éducation, véritable clef vers un avenir meilleur, Jackson parcourt 15 km au milieu de la savane et des animaux sauvages, Zahira traverse les monts de l’Atlas marocain, Samuel, en fauteuil roulant, franchit 4 km de chemins sablonneux, à travers des rivières et des palmeraies grâce à l’aide de ses deux jeunes frères ; enfin Carlito met plusieurs heures à travers les paysages escarpés de la Patagonie pour rejoindre à cheval l’école, située à 18 km de son domicile.
Si chacun d’eux s’embarque ainsi, le cœur vaillant, dans un véritable parcours du combattant, c’est parce que pour ces enfants, l’école est une véritable chance. Celle d’acquérir une éducation, une instruction qui leur permettra de réaliser leurs rêves, de quitter la misère et de construire une vie meilleure que celle de leurs parents.
Les enfants parcourent devant la caméra leur véritable chemin pour aller à l’école. Aucune scène n’est jouée ni aucune parole inventée. Les quatre enfants dont le film raconte l’histoire sont-ils des héros ? Leur chemin de l’école est à la fois un récit d’aventures et d’émotions. Ils n’ont pas l’impression d’accomplir un exploit. Pourtant le courage dont ils font tous preuve pour aller à l’école révèle une détermination sans faille à accéder au savoir. Encouragés par leurs familles, les enfants du film montrent qu’ils sont prêts à soulever des montagnes pour suivre une scolarité.

Table ronde L’éducation démocratique
avec Patricia Garcia de Poillerat, référente du pôle culture
du Conseil des résident.e.s étranger.ère.s de la Ville de Strasbourg
Hervé Moritz, président des Jeunes Européens
Élisabeth Stern, présidente de l’association la Calebasse de Tooro
Richard Sancho Andreo, modérateur, président de PasSages

PasSagesFeteCultures2017

Découverte des instruments de percussions à la Fête des cultures 2017. Photo archives PasSages

Face aux défis du monde, les citoyens s'organisent : forums mondiaux, réseaux d'alerte, associations. Comment dès le plus jeune âge former les enfants et les jeunes à l'esprit critique et à l'ouverture aux autres ? Nos intervenants  et les participants proposeront des actions concrètes et participatives.

Spectacle contes « Il n’y a pas de petites querelles ! »
par Achille Gwem, Cie Reflexions-theatre

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Le coryphée dans les bacchantes. Photo Cie Reflexions-theatre

Grenouillot et Serpentot se sont rencontrés à la traversée d'un ruisseau, ils sont devenus amis pour la vie. Si Papa grenouille n'avait rien dit à Grenouillot et si Papa serpent n'avait rien dit à Serpentot… peut-être qu'il y aurait jamais eu de différence dans ce monde.

Après une première expérience théâtrale à Yaoundé au Cameroun, Achille Gwem s’est formé à l’École supérieure de théâtre Jean-Pierre Guingane (ESTJPG) à l’espace culturel Gambidi de Ouagadougou au Burkina Faso. Acteur et conteur, Achille a joué dans des spectacles en Afrique ainsi qu’en Europe. Présent lors d’évènements culturels tels que la Parade de Nanterre ; le festival Vivacité de Sotteville-lès-Rouen ; le festival Mantsina sur scène au Congo Brazzaville ; le Festival international de théâtre et de marionnettesde Ouagadougou (FITMO) ; le festival Schmelz Kuktur au Luxembourg ; le festival Rendez-vous chez nous au Burkina Faso ; le Festival international de théâtre au Bénin (FITHEB) ; les Récréatrales à Ouagadougou ; le festival Kein Problem à Zurich pour ne citer que ceux-là…
Contact : FB Cgnie Reflexionstheatre Achille Gwem

Concert Papyros’N

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Payros’N. Photo Ballade

Mélodies de fêtes, musiques tsiganes, turques, klezmers, danses roumaines, albanaises, rythmes des Balkans, chants d’amour, d’exil et de voyages… Hajde! Suivez Papyros’N  dans les vergers fleuris d’Alsace, sur les chemins ombragés, au-delà des Karpates, dans les souks d’Istanbul, aux Saintes-Maries-de-la-Mer, au croisement de l’Orient et de l’Occident, des rives du Rhin aux rives du Bosphore…

Jean-Claude Chojcan, fils d‘immigrés polonais, est tourneur de formation. Dans sa jeunesse, parallè­lement à son travail dans des aciéries, il commence à apprendre la guitare au Conser­vatoire. Il part ensuite à Abidjan (Côte d’Ivoire) où il enseigne la guitare classique pendant huit ans. Professeur de guitare à son retour à Grenoble, il est nommé en 1996 au Conservatoire de Strasbourg et développe des méthodes pédagogiques basées sur des mélodies traditionnelles. En 1996, il fonde Papyros’N et en 2008 l’orchestre international Balsika qui a déjà touché 1 000 musiciens de 18 pays d’Europe. En 2005, il obtient le Prix de la Fondation Alsace. Depuis 2011, ses méthodes d’ensei­gnement à l’oreille permettent d’initier des publics éloignés de la culture et d’enseigner la pratique instrumentale, et aussi l’écoute et l’attention à l’autre, la tolérance et le partage à 200 enfants par an.
Contact : www.papyrosn.com

Et aussi

Une expo jeunes artistes

Avec des toiles de Yannick Luzuaki, Emilie Marçot et Florence Soissong (Sangis’arts), Yves Ouattara et  Aline Thomas (La Fabrique à nuages). L’exposition sera accompagnée de photos de Jean-Louis Hess autour du projet Oran-Strasbourg.

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« Chef coutumier et son valet », une peinture de Yannick Luzuaki (2017)

Yannick Luzuaki est né en 1984 à Kinshasa, capitale de la République  démocratique du Congo. Après des études supérieures à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, titulaire d’une licence en arts plastiques, il intègre la Haute École des arts du Rhin (HEAR) à Strasbourg et obtient en 2015 un diplôme national d’expression plastique (DNSEP) en option peinture. Dans ses recherches picturales, il a notamment travaillé sur l’ambiance lumineuse nocturne à Kinshasa. Il est en effet fréquent de subir des coupures de courant à Kinshasa où certaines parties de la ville sont éclairées au détriment d’autres, un dysfonc­tion­nement appelé « délestage ». Dans un second temps, il a développé un travail artistique sur le corps en déséquilibre, une thématique qui a émergé suite à son changement de vie et de pays. Actuel­lement, il développe un projet consacré au récit du voyage d’un immigré clandestin fuyant la misère et risquant la mort. Son travail témoigne du combat de ces réfugié.e.s africain.e.s confronté.e.s dans leur trajectoire à tant de barrières physiques et intellectuelles. La tragédie des blessures et de la mort que ces combattant.e.s pour la vie affrontent est exprimée, pour les plus chanceu.ses.x, par une arrivée au but, mais non sans stigmates. Il s’est inspiré du périple de ces personnes pour créer une série de toiles. Il crée aussi des costumes ou des coiffes inspirés des esthétiques traditionnelles de son pays natal, en valorisant des matériaux de récupération.
Contact : https://www.artmajeur.com/yannick-luzuaki-1

Dans la série présentée par Émilie Marçot, l’altérité qui réside tout autant en soi-même que dans l’autre est particulièrement visible dans une recherche picturale sur les peuples menacés. Après une formation à la Faculté d’arts plastiques et à l’École des arts décoratifs de Strasbourg, Émilie Marçot travaille depuis 2003 comme artiste intervenante principalement auprès de personnes avec des difficultés physiques, psychiques ou sociales. À l’issue de deux années de formation, elle a obtenu un diplôme universitaire d’art-thérapie.
Contact : http://emiliemarcot-art-therapie.com

Yves Ouattara est designer et peintre, né à Strasbourg en 1985 d’une mère allemande et d’un père burkinabé : « Le bricoleur est apte à exécuter un grand nombre de tâche diversifiées ; mais, à la différence de l’ingénieur, il ne subordonne pas chacune d’elles à l’obtention de matières premières et d’outils, conçus et procurés à la mesure de son projet : son univers instrumental est clos, et la règle de son enjeu est de toujours s’arranger avec les “moyens du bord”, c’est-à-dire un ensemble à chaque instant fini d’outils et de matériaux, hétéroclites au surplus, parce que la composition de l’ensemble n’est pas en rapport avec le projet du moment, ni d’ailleurs avec aucun projet particulier, mais est le résultat contingent de toutes les occasions qui se sont présentées de renouveler ou d’enrichir le stock, ou de l’entretenir avec les résidus de constructions et de destructions antérieures. L’ensemble des moyens du bricoleur n’est donc pas définissable par un projet (ce qui supposerait d’ailleurs, comme chez l’ingénieur, l’existence d’autant d’ensembles instrumentaux que de genres de projets, au moins en théorie); il se définit seulement par son instrumentalité, autrement dit et pour employer le langage même du bricoleur, parce que les éléments sont recueillis ou conservés en vertu du principe que “ça peut toujours servir”. » (Claude Levi Strauss)
Contact : yvesoua@gmail.com

Suivant la tradition des peintures populaires et sacrées de toutes origines, les œuvres de Florence Soissong, artiste peintre, performer et peintre de décors de scène, se situent dans un espace symbolique éloigné du réalisme, mais ou chaque élément (matière, couleur, motif) signifie quelque chose. Energie du sang qui circule, jubilation de la couleur, foisonnement, chaleur et vibration, elle explore la terre des origines où l'esprit s'incarne dans la matière. Elle célèbre la vie dans un processus de création rituel et musical d'où émergent des formes organiques, végétales, animales et humaines. Pour cela, elle utilise des matériaux naturels et vivants: pigments, cire, oeufs, chaux, laines qui font corps avec les peaux que sont les murs, textiles, feuilles de papiers ou écorces d'arbres.
Contact : https://flosoissong.wixsite.com/umamana

Jeune peintre née en 1993 à Schiltigheim, Aline Thomas aborde les espaces abandonnées et les paysages avec des lumières irréelles pour en dégager une narration qui se décline parfois dans des séries. Les espaces abandonnés par l’homme sont recolonisés par la nature, qui y reprend ses droits. La touche picturale et les couleurs emmènent le spectateur dans un univers plein de détails et de vie où l’homme y est par contraste absent. Les espaces représentés laissent toujours entrevoir un pas­sage, un chemin où le spectateur est amené à laisser voguer son imagination pour se figurer la suite.
Contact : aline.thomas.art@gmail.com

La peinture participative d’une fresque
Pour cette Fête des cultures, l'association Sangis’arts propose un atelier créatif participatif avec le public, un stand de vente d'artisanat et des petites œuvres d'artistes.

Des ateliers enfants
Le Centre Léo Lagrange amène des jeux de société.
La Cour des Boecklin propose un espace lecture sur la thématique de l’enfance.

Un espace forum
Le public pourra y déposer ses idées autour de l’éducation démocratique : apprentissage par l’expérience, libre choix d’aller à l’école, conseil d’école, auto détermination, gouvernance démocratique (élève ou professeur, une voix), participation active….

…Et la buvette et les pâtisseries délicieuses
faites maison par les membres de PasSages

Les structures partenaires

  • L’Académie de la petite enfance est un lieu de rencontre et de confrontation des connais­sances relatives à la petite enfance et la famille.
  • Ballade, association alsacienne socioculturelle et engagée, fait bouger le monde avec des musiques d’ici et d’ailleurs. Ici, en Alsace, Papyros’N, notre école de la scène, forme de jeunes musiciens engagés qui apprennent à l’oreille et jouent par cœur des musiques festives qu’ils enseignent à ceux qui n’ont pas facilement accès à la musique. Pour que notre multi-culture permette d’inclure jeunes des banlieues, Roms, gens du voyage, immigrés, réfugiés… Ailleurs, c’est créer par la musique des liens au-delà des divisions qu’elles soient communautaires, religieuses, politiques. Dans les Balkans, en Turquie, en Ukraine. Pour que la musique permette aux adultes de demain de s’écouter, de discuter, se connaître, se comprendre, construire un monde de paix et de fraternité.
  • Printemps 1998 un groupe de jeunes Afghans, admirateurs de la littérature et la poésie afghane, a organisé une rencontre poétique qui est la base de la fondation de l’Association culturelle des Afghans de Strasbourg (ACAS). Un nombre considérable de poètes et d’écrivains qui faisaient partie de la diaspora afghane en Europe a participé à cet évènement. Printemps 1999, l’association a été inscrite comme une association à caractère apolitique, non confessionnelle à but non lucratif, maintenu en vigueur par la loi d’introduction de la législation civile française de juin 1924. Elle organise de manière régulière certaines fêtes populaires et historiques : Naurouze, le Nouvel An afghan, est célébré depuis la nuit des temps par le peuple afghan et coïncide avec le premier jour de printemps. Ce rendez-vous annuel en partenariat avec L’Escale est bien accueilli tant par les familles afghanes que par le public français. Moment convivial avec de la musique et des textes poétiques, les participants dégustent également des spécialités afghanes. Le combat de Cerf-volant se tient le jour de l’indépendance de l’Afghanistan et l’ACAS se réunit avec de jeunes afghans qui pratiquent le combat de cerf-volant. Les participant.e.s, tous âges confondus, se retrouvaient avec leur pique-nique dans la vallée de Schirmeck, puis à Bust, où la municipalité était partenaire de l’événement. Depuis deux ans, la ferme des Carrières à Pfaffenhoffen nous ouvre ses portes. En parallèle, l’ACAS propose des activités sportives, notamment du volley-ball les dimanches soir. L’ACAS est constamment sollicité tant par des personnes réfugié.e.s afghan.ne.s que par certains organismes sociaux pour porter une aide auprès des exilés : rôle d’interprète et de traduction, accompagnement dans leurs démarches administratives, soutien psychologique, organisation de rencontres entre arrivant.e.s et ancien.ne.s, etc. L’ACAS participe à des manifestations organisées par d’autres associations, tels l’association Inde-Alsace, les associations iraniennes, l’organisme humanitaire Madera (mission d'aide au développement rural en Afghanistan) et bien d’autres. Depuis 2002, en partenariat avec le comité Alsace d’Afrane (amitiés franco-afghane), l’ACAS participe à la construction de bâtiments scolaires dans la région d’Herat, avec une vingtaine de classes pour deux établissements laïques tant pour les filles que pour les garçons.
  • La Calebasse de Tooro est une association de solidarité internationale et composée de différentes nationalités. Nous travaillons main dans la main avec les associations locales. Notre projet : « Tous les enfants à l’école… » propose du soutien scolaire, l’aide aux devoirs, du matériel scolaire dans le village de Sinthiane Diama et alentours au sud de la Mauritanie. Elle organise aussi des interventions de volontaires enseignant.e.s pendant les heures scolaires. Grâce à ses activités et aux dons, l’association a pu affecter 3 enseignants pour l’année scolaire 2014-2015, envoyer 150 livres de maths et de français du CP au CM2 en 2016, récolter 900 livres de maths et de français niveau collège en 2016 et 2017, financer des cours de soutien de janvier 2016 à juin 2017. Résultat : 100 % de réussite à l’examen de passage au collège en juin 2016 et 2017. En projet, elle souhaite intensifier les cours de soutien en horaires scolaires pour les élèves de primaire et les nouveaux collégiens.
  • Le Collectif judéo-arabe et citoyen pour la Palestine (CJACP) informe et agit pour le respect du droit international et la justice pour le peuple palestinien.
  • Le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD)-Terre solidaire : « À la rencontre de nos différences, construisons une terre solidaire » Agir contre la faim, c’est aider les partenaires locaux à se développer et à prendre leur destin en main, Soutenir leurs initiatives et leurs projets Agir pour le partage des richesses financières en dénonçant les paradis fiscaux et le pillage des ressources des pays en voie de développement. Eduquer, informer et militer pour plus de solidarité ici et là-bas
  • La Compagnie reflexion-theatre, dirigée par Achille Gwem, soutient des projets dans des écoles du Cameroun.
  • La Cour des Boecklin est une médiathèque collaborative expérimentale, à la fois lieu de vie, de découvertes, d'apprentissages, d'échanges et de créations à explorer et expérimenter sur place ou à emporter chez soi grâce à ses collections.
  • Crée en 1939 pour venir en aide aux personnes déplacées par la guerre et aux « indési­rables » dans les camps, La Cimade poursuit sa mission : protéger les hommes et les femmes déracinés qui ont quitté leur pays pour fuir les violences et l’extrême pauvreté dans l’espoir de trouver ailleurs une vie meilleure, accompagner les personnes migrant.e.s, les réfugié.e.s et les demandeu.r.ses d’asile et défendre leurs droits, agir auprès des personnes étrangères enfermées dans les centres de rétention , construire des solidarités, informer, témoigner pour faire naître un autre regard sur les migrants, favoriser une autre politique d’immigration, juste et responsable.
  • Léo Lagrange Centre Est - Centre social Victor Hugo a pour objectifs de soutenir et faire participer les habitants à l’amélioration de leurs conditions de vie. C’est un lieu d’échanges et d’accueil qui permet de lutter contre la solitude et l’individualisme, utile aux enfants, aux jeunes et aux familles. Quels que soient les âges de la vie, le centre social dispose de quatre leviers d’action majeurs qui permettent de révéler à chacun ce que nous nommons les compétences citoyennes : investir le temps libre pour grandir et s’émanciper ; développer les capacités à penser le monde  ; éduquer et former tout au long de la vie  ; accompagner les initiatives et les projets . Sa contribution est ainsi de développer l’esprit critique, le goût pour la vie en société, le sens des responsabilités, la convivialité et, par-dessus tout, l’intérêt pour les autres.
  • L'association Les Amis du Divanoo a été créée le samedi 14 juin 2014 et a pour objet de représenter les usager.ère.s, client.e.s, sympathisant.e.s et riverain.ne.s de la Sàrl-SCIC Le Divanoo et de favoriser toutes activités ou initiatives visant à améliorer ses services. Elle amené plusieurs projets au sein du restaurant Le Divanoo : installation de deux composteurs accessibles aux riverains de Bischheim et ouverts les mardis et vendredis de 18 h à 18 h 30, organisation de concerts et de la Fête de la musique au Divanoo, installation d'un locavor qui distribute des produits locaux les vendredis en fin d'après midi. En projet : entrée dans le capital de la coopérative du Divanoo, vide-grenier, animations, marché de Noël.
  • L'association Melting générations a été créée en novembre 2013 par des habitants du quartier Canal à Bischheim. Leur objectif était de dynamiser et favoriser le vivre ensemble dans leur quartier. L'association propose divers événements tels que sorties familiales, fêtes de quartiers, rencontres intergénérationnelles… Avec la création du quartier politique de la ville Guirbaden/Canal, l’accompagnement et l’aiguillage des personnes en difficultés dans les démarches administratives, vers les acteurs sociaux, est devenue une priorité pour l'association. Des petits déjeuners citoyens sont proposés aux habitant.e.s les 1er et 3e mercredis de chaque mois à l'Espace canal (6 rue des Sapins). Cette occasion permet de se rencontrer, d'échanger mais également d'avoir un lieu de rendez-vous avec les éventuels partenaires sociaux sollicités.
  • Mvet’art est un collectif d'artistes d'origines diverses, convergeant vers une même passion des arts de la scène ; pour découvrir les richesses culturelles bantoues, pygmées et d'ailleurs.
  • Sangis’arts met en avant des artistes de toutes origines et de tout horizon. L’association veut promouvoir les mélanges artistiques en favorisant les projets pluridisciplinaires et les échanges pluriculturels et interculturels. Son message est aussi la tolérance, la solidarité entre différentes cultures et pratiques artistiques, où chacun.e peut s'enrichir de la frencontre. Ses réalisations ? En avril 2017 à la Galerie No Smoking, exposition avec des artistes d’origine et de générations différentes, avec la programmation d’un concert, d’une performance danse et d'ateliers de découverte artistique pour jeunes et adultes. En août 2017 au Festival du Houblon, danses du monde et chalet de vente d'artisanat du Congo. Association en naissance et si petite soit-elle, elle a de grands projets !
  • Vidéo Les Beaux Jours valorise la production cinématographique par des projections en présence des auteur.e.s et participe à l'éducation artistique et à la formation au cinéma et à l'audiovisuel.

Dialogues en humanité
Pour cette édition 2018, la Fête des cultures se place dans la lignée des Dialogues en humanité. En 2002, lors du deuxième sommet de la Terre de Johannesburg en Afrique du Sud, Patrick Viveret, philosophe, et Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, président du Grand Lyon, constatent qu’aucun événement international ne traite de la question humaine en tant que telle. D’où leur idée commune de créer Dialogues en humanité, forum d’échanges sur l’Homme. À l’origine, ces Dialogues s’appuyaient sur une autre manifestation — par exemple scientifique, économique, éducative — à laquelle ils apportaient le point de vue humain et sensible. Puis, au fil du temps, ils sont devenus un événement populaire et une idée qui se diffuse, transposée en d’autres pays, d’autres villes, d’autres lieux…

7 questions pour construire un autre monde

  • Solidarité  – Comment partager et faire reculer la misère ?
  • Paix – Face aux logiques de violence et de guerre, comment construire des logiques de paix ?
  • Rencontre des cultures – Comment passer de la logique d’affrontement à celle de la connaissance et de la compréhension ?
  • Écologie – Face au défi écologique, quel nouvel art de vivre ?
  • Révolution du vivant – Comment réconcilier science, conscience et responsabilité ?
  • Démocratie  – Face à la banalisation du mal et aux logiques autoritaires, comment bâtir des démo­craties vivantes ?
  • Humanisation de l’humain – Comment assumer la part d’inhumanité en nous ? Quelles sont les raisons d’espérer ?

Plus d’infos : http://dialoguesenhumanite.free.fr
Ce site est un wiki, un site d’intelligence collective, développé par ses visiteurs qui dialoguent en humanité. Leurs contributions participent au partage des savoirs et à la construction d’une mémoire commune sur la question humaine.

Logo_Dialogues_en_humaniteV

 

Un grand merci à tous les bénévoles qui rendent cette fête possible !

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