samedi 27 et 28 janvier 2018
à la Salle des Fêtes du Cheval Blanc (Bischheim)
proposée par PasSages, dans le cadre des Dialogues en humanité

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samedi
19 h Projection-débat de "Sur le chemin de l’école", un film réalisé par Pascal Plisson
Participation libre aux frais de diffusion
21 h 30 Buffet participatif soupes du monde
Entrée libre et soupes bienvenues
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dimanche
10 h 30 Table ronde L’éducation démocratique
avec Patricia Garcia de Poillerat, référente du pôle culture
du Conseil des résident.e.s étranger.ère.s de la Ville de Strasbourg
Élisabeth Stern, présidente de l’association la Calebasse de Tooro
Hervé Moritz, président des Jeunes Européens
Richard Sancho Andreo, modérateur, président de PasSages
Entrée libre
12 h 30 Paëlla
Tarif 12 €/5 € enfants moins de 10 ans
Réservation obligatoire
passages.bischheim@gmail.com ou 06 89 70 48 96

Billetterie ici :

22e édition de la Fête des cultures

Un week-end exceptionnel pour fêter ensemble toutes les cultures

https://www.helloasso.com

14 h 30 Spectacle contes « Il n’y a pas de petites querelles ! »
par Achille Gwem, Cie Reflexions-theatre
entrée libre
15 h 30 Concert Papyros’N
entrée libre
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avec l’expo jeunes artistes, la peinture participative d’une fresque, des ateliers enfants, un espace forum, buvette et pâtisseries

Structures partenaires : Académie de la petite enfance, Association Ballade, Association culturelle des Afghans de Strasbourg (ACAS), Calebasse de Toroo, Centre social et familial Victor Hugo/Léo Lagrange, Collectif judéo-arabe et citoyen pour la Palestine (CJACP), Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD)-Terre solidaire, Compagnie Reflexions-theatre, Cour des Boeklin, La Cimade, Les Amis du Divanoo, Melting générations, Mvet’art, Papyros’N, Sangis’arts
En partenariat avec Vidéo Les Beaux Jours et avec le soutien de la Ville de Bischheim

Comme chaque année, l’association PasSages propose un week-end exceptionnel pour fêter ensemble toutes les cultures. Pour cette 22e édition, le thème proposé est l’enfance et l’éducation démocratique pour s’ouvrir au monde.

Sur le chemin de l’école
Un film de Pascal Plisson 1 h 15, 2013
César 2014 du meilleur film documentaire

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Et si le chemin qui mène à l’école était porté sur grand écran ? C’est le pari ambitieux mais réussi du film documentaire réalisé par Pascal Plisson et produit par Barthélémy Fougea qui retrace l’histoire vraie et extraordinaire de quatre enfants, héros du quotidien. Zahira au Maroc, Jackson au Kenya, Carlos en Argentine et Samuel en Inde doivent chaque jour relever d’innombrables défis, parfois au péril de leurs vies, pour aller à l’école. Pour recevoir cette éducation, véritable clef vers un avenir meilleur, Jackson parcourt 15 km au milieu de la savane et des animaux sauvages, Zahira traverse les monts de l’Atlas marocain, Samuel, en fauteuil roulant, franchit 4 km de chemins sablonneux, à travers des rivières et des palmeraies grâce à l’aide de ses deux jeunes frères ; enfin Carlito met plusieurs heures à travers les paysages escarpés de la Patagonie pour rejoindre à cheval l’école, située à 18 km de son domicile.
Si chacun d’eux s’embarque ainsi, le cœur vaillant, dans un véritable parcours du combattant, c’est parce que pour ces enfants, l’école est une véritable chance. Celle d’acquérir une éducation, une instruction qui leur permettra de réaliser leurs rêves, de quitter la misère et de construire une vie meilleure que celle de leurs parents.
Les enfants parcourent devant la caméra leur véritable chemin pour aller à l’école. Aucune scène n’est jouée ni aucune parole inventée. Les quatre enfants dont le film raconte l’histoire sont-ils des héros ? Leur chemin de l’école est à la fois un récit d’aventures et d’émotions. Ils n’ont pas l’impression d’accomplir un exploit. Pourtant le courage dont ils font tous preuve pour aller à l’école révèle une détermination sans faille à accéder au savoir. Encouragés par leurs familles, les enfants du film montrent qu’ils sont prêts à soulever des montagnes pour suivre une scolarité.

Table ronde L’éducation démocratique
avec Patricia Garcia de Poillerat, référente du pôle culture
du Conseil des résident.e.s étranger.ère.s de la Ville de Strasbourg
Hervé Moritz, président des Jeunes Européens
Élisabeth Stern, présidente de l’association la Calebasse de Tooro
Richard Sancho Andreo, modérateur, président de PasSages

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Découverte des instruments de percussions à la Fête des cultures 2017. Photo archives PasSages

Face aux défis du monde, les citoyens s'organisent : forums mondiaux, réseaux d'alerte, associations. Comment dès le plus jeune âge former les enfants et les jeunes à l'esprit critique et à l'ouverture aux autres ? Nos intervenants  et les participants proposeront des actions concrètes et participatives.

Spectacle contes « Il n’y a pas de petites querelles ! »
par Achille Gwem, Cie Reflexions-theatre

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Le coryphée dans les bacchantes. Photo Cie Reflexions-theatre

Grenouillot et Serpentot se sont rencontrés à la traversée d'un ruisseau, ils sont devenus amis pour la vie. Si Papa grenouille n'avait rien dit à Grenouillot et si Papa serpent n'avait rien dit à Serpentot… peut-être qu'il y aurait jamais eu de différence dans ce monde.

Après une première expérience théâtrale à Yaoundé au Cameroun, Achille Gwem s’est formé à l’École supérieure de théâtre Jean-Pierre Guingane (ESTJPG) à l’espace culturel Gambidi de Ouagadougou au Burkina Faso. Acteur et conteur, Achille a joué dans des spectacles en Afrique ainsi qu’en Europe. Présent lors d’évènements culturels tels que la Parade de Nanterre ; le festival Vivacité de Sotteville-lès-Rouen ; le festival Mantsina sur scène au Congo Brazzaville ; le Festival international de théâtre et de marionnettesde Ouagadougou (FITMO) ; le festival Schmelz Kuktur au Luxembourg ; le festival Rendez-vous chez nous au Burkina Faso ; le Festival international de théâtre au Bénin (FITHEB) ; les Récréatrales à Ouagadougou ; le festival Kein Problem à Zurich pour ne citer que ceux-là…
Contact : FB Cgnie Reflexionstheatre Achille Gwem

Concert Papyros’N

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Payros’N. Photo Ballade

Mélodies de fêtes, musiques tsiganes, turques, klezmers, danses roumaines, albanaises, rythmes des Balkans, chants d’amour, d’exil et de voyages… Hajde! Suivez Papyros’N  dans les vergers fleuris d’Alsace, sur les chemins ombragés, au-delà des Karpates, dans les souks d’Istanbul, aux Saintes-Maries-de-la-Mer, au croisement de l’Orient et de l’Occident, des rives du Rhin aux rives du Bosphore…

Jean-Claude Chojcan, fils d‘immigrés polonais, est tourneur de formation. Dans sa jeunesse, parallè­lement à son travail dans des aciéries, il commence à apprendre la guitare au Conser­vatoire. Il part ensuite à Abidjan (Côte d’Ivoire) où il enseigne la guitare classique pendant huit ans. Professeur de guitare à son retour à Grenoble, il est nommé en 1996 au Conservatoire de Strasbourg et développe des méthodes pédagogiques basées sur des mélodies traditionnelles. En 1996, il fonde Papyros’N et en 2008 l’orchestre international Balsika qui a déjà touché 1 000 musiciens de 18 pays d’Europe. En 2005, il obtient le Prix de la Fondation Alsace. Depuis 2011, ses méthodes d’ensei­gnement à l’oreille permettent d’initier des publics éloignés de la culture et d’enseigner la pratique instrumentale, et aussi l’écoute et l’attention à l’autre, la tolérance et le partage à 200 enfants par an.
Contact : www.papyrosn.com

Et aussi

Une expo jeunes artistes

Avec des toiles de Yannick Luzuaki, Emilie Marçot et Florence Soissong (Sangis’arts), Yves Ouattara et  Aline Thomas (La Fabrique à nuages). L’exposition sera accompagnée de photos de Jean-Louis Hess autour du projet Oran-Strasbourg.

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« Chef coutumier et son valet », une peinture de Yannick Luzuaki (2017)

Yannick Luzuaki est né en 1984 à Kinshasa, capitale de la République  démocratique du Congo. Après des études supérieures à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, titulaire d’une licence en arts plastiques, il intègre la Haute École des arts du Rhin (HEAR) à Strasbourg et obtient en 2015 un diplôme national d’expression plastique (DNSEP) en option peinture. Dans ses recherches picturales, il a notamment travaillé sur l’ambiance lumineuse nocturne à Kinshasa. Il est en effet fréquent de subir des coupures de courant à Kinshasa où certaines parties de la ville sont éclairées au détriment d’autres, un dysfonc­tion­nement appelé « délestage ». Dans un second temps, il a développé un travail artistique sur le corps en déséquilibre, une thématique qui a émergé suite à son changement de vie et de pays. Actuel­lement, il développe un projet consacré au récit du voyage d’un immigré clandestin fuyant la misère et risquant la mort. Son travail témoigne du combat de ces réfugié.e.s africain.e.s confronté.e.s dans leur trajectoire à tant de barrières physiques et intellectuelles. La tragédie des blessures et de la mort que ces combattant.e.s pour la vie affrontent est exprimée, pour les plus chanceu.ses.x, par une arrivée au but, mais non sans stigmates. Il s’est inspiré du périple de ces personnes pour créer une série de toiles. Il crée aussi des costumes ou des coiffes inspirés des esthétiques traditionnelles de son pays natal, en valorisant des matériaux de récupération.
Contact : https://www.artmajeur.com/yannick-luzuaki-1

Dans la série présentée par Émilie Marçot, l’altérité qui réside tout autant en soi-même que dans l’autre est particulièrement visible dans une recherche picturale sur les peuples menacés. Après une formation à la Faculté d’arts plastiques et à l’École des arts décoratifs de Strasbourg, Émilie Marçot travaille depuis 2003 comme artiste intervenante principalement auprès de personnes avec des difficultés physiques, psychiques ou sociales. À l’issue de deux années de formation, elle a obtenu un diplôme universitaire d’art-thérapie.
Contact : http://emiliemarcot-art-therapie.com

Yves Ouattara est designer et peintre, né à Strasbourg en 1985 d’une mère allemande et d’un père burkinabé : « Le bricoleur est apte à exécuter un grand nombre de tâche diversifiées ; mais, à la différence de l’ingénieur, il ne subordonne pas chacune d’elles à l’obtention de matières premières et d’outils, conçus et procurés à la mesure de son projet : son univers instrumental est clos, et la règle de son enjeu est de toujours s’arranger avec les “moyens du bord”, c’est-à-dire un ensemble à chaque instant fini d’outils et de matériaux, hétéroclites au surplus, parce que la composition de l’ensemble n’est pas en rapport avec le projet du moment, ni d’ailleurs avec aucun projet particulier, mais est le résultat contingent de toutes les occasions qui se sont présentées de renouveler ou d’enrichir le stock, ou de l’entretenir avec les résidus de constructions et de destructions antérieures. L’ensemble des moyens du bricoleur n’est donc pas définissable par un projet (ce qui supposerait d’ailleurs, comme chez l’ingénieur, l’existence d’autant d’ensembles instrumentaux que de genres de projets, au moins en théorie); il se définit seulement par son instrumentalité, autrement dit et pour employer le langage même du bricoleur, parce que les éléments sont recueillis ou conservés en vertu du principe que “ça peut toujours servir”. » (Claude Levi Strauss)
Contact : yvesoua@gmail.com

Suivant la tradition des peintures populaires et sacrées de toutes origines, les œuvres de Florence Soissong, artiste peintre, performer et peintre de décors de scène, se situent dans un espace symbolique éloigné du réalisme, mais ou chaque élément (matière, couleur, motif) signifie quelque chose. Energie du sang qui circule, jubilation de la couleur, foisonnement, chaleur et vibration, elle explore la terre des origines où l'esprit s'incarne dans la matière. Elle célèbre la vie dans un processus de création rituel et musical d'où émergent des formes organiques, végétales, animales et humaines. Pour cela, elle utilise des matériaux naturels et vivants: pigments, cire, oeufs, chaux, laines qui font corps avec les peaux que sont les murs, textiles, feuilles de papiers ou écorces d'arbres.
Contact : https://flosoissong.wixsite.com/umamana

Jeune peintre née en 1993 à Schiltigheim, Aline Thomas aborde les espaces abandonnées et les paysages avec des lumières irréelles pour en dégager une narration qui se décline parfois dans des séries. Les espaces abandonnés par l’homme sont recolonisés par la nature, qui y reprend ses droits. La touche picturale et les couleurs emmènent le spectateur dans un univers plein de détails et de vie où l’homme y est par contraste absent. Les espaces représentés laissent toujours entrevoir un pas­sage, un chemin où le spectateur est amené à laisser voguer son imagination pour se figurer la suite.
Contact : aline.thomas.art@gmail.com

La peinture participative d’une fresque
Pour cette Fête des cultures, l'association Sangis’arts propose un atelier créatif participatif avec le public, un stand de vente d'artisanat et des petites œuvres d'artistes.

Des ateliers enfants
Le Centre Léo Lagrange amène des jeux de société.
La Cour des Boecklin propose un espace lecture sur la thématique de l’enfance.

Un espace forum
Le public pourra y déposer ses idées autour de l’éducation démocratique : apprentissage par l’expérience, libre choix d’aller à l’école, conseil d’école, auto détermination, gouvernance démocratique (élève ou professeur, une voix), participation active….

…Et la buvette et les pâtisseries délicieuses
faites maison par les membres de PasSages

Les structures partenaires

  • L’Académie de la petite enfance est un lieu de rencontre et de confrontation des connais­sances relatives à la petite enfance et la famille.
  • Ballade, association alsacienne socioculturelle et engagée, fait bouger le monde avec des musiques d’ici et d’ailleurs. Ici, en Alsace, Papyros’N, notre école de la scène, forme de jeunes musiciens engagés qui apprennent à l’oreille et jouent par cœur des musiques festives qu’ils enseignent à ceux qui n’ont pas facilement accès à la musique. Pour que notre multi-culture permette d’inclure jeunes des banlieues, Roms, gens du voyage, immigrés, réfugiés… Ailleurs, c’est créer par la musique des liens au-delà des divisions qu’elles soient communautaires, religieuses, politiques. Dans les Balkans, en Turquie, en Ukraine. Pour que la musique permette aux adultes de demain de s’écouter, de discuter, se connaître, se comprendre, construire un monde de paix et de fraternité.
  • Printemps 1998 un groupe de jeunes Afghans, admirateurs de la littérature et la poésie afghane, a organisé une rencontre poétique qui est la base de la fondation de l’Association culturelle des Afghans de Strasbourg (ACAS). Un nombre considérable de poètes et d’écrivains qui faisaient partie de la diaspora afghane en Europe a participé à cet évènement. Printemps 1999, l’association a été inscrite comme une association à caractère apolitique, non confessionnelle à but non lucratif, maintenu en vigueur par la loi d’introduction de la législation civile française de juin 1924. Elle organise de manière régulière certaines fêtes populaires et historiques : Naurouze, le Nouvel An afghan, est célébré depuis la nuit des temps par le peuple afghan et coïncide avec le premier jour de printemps. Ce rendez-vous annuel en partenariat avec L’Escale est bien accueilli tant par les familles afghanes que par le public français. Moment convivial avec de la musique et des textes poétiques, les participants dégustent également des spécialités afghanes. Le combat de Cerf-volant se tient le jour de l’indépendance de l’Afghanistan et l’ACAS se réunit avec de jeunes afghans qui pratiquent le combat de cerf-volant. Les participant.e.s, tous âges confondus, se retrouvaient avec leur pique-nique dans la vallée de Schirmeck, puis à Bust, où la municipalité était partenaire de l’événement. Depuis deux ans, la ferme des Carrières à Pfaffenhoffen nous ouvre ses portes. En parallèle, l’ACAS propose des activités sportives, notamment du volley-ball les dimanches soir. L’ACAS est constamment sollicité tant par des personnes réfugié.e.s afghan.ne.s que par certains organismes sociaux pour porter une aide auprès des exilés : rôle d’interprète et de traduction, accompagnement dans leurs démarches administratives, soutien psychologique, organisation de rencontres entre arrivant.e.s et ancien.ne.s, etc. L’ACAS participe à des manifestations organisées par d’autres associations, tels l’association Inde-Alsace, les associations iraniennes, l’organisme humanitaire Madera (mission d'aide au développement rural en Afghanistan) et bien d’autres. Depuis 2002, en partenariat avec le comité Alsace d’Afrane (amitiés franco-afghane), l’ACAS participe à la construction de bâtiments scolaires dans la région d’Herat, avec une vingtaine de classes pour deux établissements laïques tant pour les filles que pour les garçons.
  • La Calebasse de Tooro est une association de solidarité internationale et composée de différentes nationalités. Nous travaillons main dans la main avec les associations locales. Notre projet : « Tous les enfants à l’école… » propose du soutien scolaire, l’aide aux devoirs, du matériel scolaire dans le village de Sinthiane Diama et alentours au sud de la Mauritanie. Elle organise aussi des interventions de volontaires enseignant.e.s pendant les heures scolaires. Grâce à ses activités et aux dons, l’association a pu affecter 3 enseignants pour l’année scolaire 2014-2015, envoyer 150 livres de maths et de français du CP au CM2 en 2016, récolter 900 livres de maths et de français niveau collège en 2016 et 2017, financer des cours de soutien de janvier 2016 à juin 2017. Résultat : 100 % de réussite à l’examen de passage au collège en juin 2016 et 2017. En projet, elle souhaite intensifier les cours de soutien en horaires scolaires pour les élèves de primaire et les nouveaux collégiens.
  • Le Collectif judéo-arabe et citoyen pour la Palestine (CJACP) informe et agit pour le respect du droit international et la justice pour le peuple palestinien.
  • Le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD)-Terre solidaire : « À la rencontre de nos différences, construisons une terre solidaire » Agir contre la faim, c’est aider les partenaires locaux à se développer et à prendre leur destin en main, Soutenir leurs initiatives et leurs projets Agir pour le partage des richesses financières en dénonçant les paradis fiscaux et le pillage des ressources des pays en voie de développement. Eduquer, informer et militer pour plus de solidarité ici et là-bas
  • La Compagnie reflexion-theatre, dirigée par Achille Gwem, soutient des projets dans des écoles du Cameroun.
  • La Cour des Boecklin est une médiathèque collaborative expérimentale, à la fois lieu de vie, de découvertes, d'apprentissages, d'échanges et de créations à explorer et expérimenter sur place ou à emporter chez soi grâce à ses collections.
  • Crée en 1939 pour venir en aide aux personnes déplacées par la guerre et aux « indési­rables » dans les camps, La Cimade poursuit sa mission : protéger les hommes et les femmes déracinés qui ont quitté leur pays pour fuir les violences et l’extrême pauvreté dans l’espoir de trouver ailleurs une vie meilleure, accompagner les personnes migrant.e.s, les réfugié.e.s et les demandeu.r.ses d’asile et défendre leurs droits, agir auprès des personnes étrangères enfermées dans les centres de rétention , construire des solidarités, informer, témoigner pour faire naître un autre regard sur les migrants, favoriser une autre politique d’immigration, juste et responsable.
  • Léo Lagrange Centre Est - Centre social Victor Hugo a pour objectifs de soutenir et faire participer les habitants à l’amélioration de leurs conditions de vie. C’est un lieu d’échanges et d’accueil qui permet de lutter contre la solitude et l’individualisme, utile aux enfants, aux jeunes et aux familles. Quels que soient les âges de la vie, le centre social dispose de quatre leviers d’action majeurs qui permettent de révéler à chacun ce que nous nommons les compétences citoyennes : investir le temps libre pour grandir et s’émanciper ; développer les capacités à penser le monde  ; éduquer et former tout au long de la vie  ; accompagner les initiatives et les projets . Sa contribution est ainsi de développer l’esprit critique, le goût pour la vie en société, le sens des responsabilités, la convivialité et, par-dessus tout, l’intérêt pour les autres.
  • L'association Les Amis du Divanoo a été créée le samedi 14 juin 2014 et a pour objet de représenter les usager.ère.s, client.e.s, sympathisant.e.s et riverain.ne.s de la Sàrl-SCIC Le Divanoo et de favoriser toutes activités ou initiatives visant à améliorer ses services. Elle amené plusieurs projets au sein du restaurant Le Divanoo : installation de deux composteurs accessibles aux riverains de Bischheim et ouverts les mardis et vendredis de 18 h à 18 h 30, organisation de concerts et de la Fête de la musique au Divanoo, installation d'un locavor qui distribute des produits locaux les vendredis en fin d'après midi. En projet : entrée dans le capital de la coopérative du Divanoo, vide-grenier, animations, marché de Noël.
  • L'association Melting générations a été créée en novembre 2013 par des habitants du quartier Canal à Bischheim. Leur objectif était de dynamiser et favoriser le vivre ensemble dans leur quartier. L'association propose divers événements tels que sorties familiales, fêtes de quartiers, rencontres intergénérationnelles… Avec la création du quartier politique de la ville Guirbaden/Canal, l’accompagnement et l’aiguillage des personnes en difficultés dans les démarches administratives, vers les acteurs sociaux, est devenue une priorité pour l'association. Des petits déjeuners citoyens sont proposés aux habitant.e.s les 1er et 3e mercredis de chaque mois à l'Espace canal (6 rue des Sapins). Cette occasion permet de se rencontrer, d'échanger mais également d'avoir un lieu de rendez-vous avec les éventuels partenaires sociaux sollicités.
  • Mvet’art est un collectif d'artistes d'origines diverses, convergeant vers une même passion des arts de la scène ; pour découvrir les richesses culturelles bantoues, pygmées et d'ailleurs.
  • Sangis’arts met en avant des artistes de toutes origines et de tout horizon. L’association veut promouvoir les mélanges artistiques en favorisant les projets pluridisciplinaires et les échanges pluriculturels et interculturels. Son message est aussi la tolérance, la solidarité entre différentes cultures et pratiques artistiques, où chacun.e peut s'enrichir de la frencontre. Ses réalisations ? En avril 2017 à la Galerie No Smoking, exposition avec des artistes d’origine et de générations différentes, avec la programmation d’un concert, d’une performance danse et d'ateliers de découverte artistique pour jeunes et adultes. En août 2017 au Festival du Houblon, danses du monde et chalet de vente d'artisanat du Congo. Association en naissance et si petite soit-elle, elle a de grands projets !
  • Vidéo Les Beaux Jours valorise la production cinématographique par des projections en présence des auteur.e.s et participe à l'éducation artistique et à la formation au cinéma et à l'audiovisuel.

Dialogues en humanité
Pour cette édition 2018, la Fête des cultures se place dans la lignée des Dialogues en humanité. En 2002, lors du deuxième sommet de la Terre de Johannesburg en Afrique du Sud, Patrick Viveret, philosophe, et Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, président du Grand Lyon, constatent qu’aucun événement international ne traite de la question humaine en tant que telle. D’où leur idée commune de créer Dialogues en humanité, forum d’échanges sur l’Homme. À l’origine, ces Dialogues s’appuyaient sur une autre manifestation — par exemple scientifique, économique, éducative — à laquelle ils apportaient le point de vue humain et sensible. Puis, au fil du temps, ils sont devenus un événement populaire et une idée qui se diffuse, transposée en d’autres pays, d’autres villes, d’autres lieux…

7 questions pour construire un autre monde

  • Solidarité  – Comment partager et faire reculer la misère ?
  • Paix – Face aux logiques de violence et de guerre, comment construire des logiques de paix ?
  • Rencontre des cultures – Comment passer de la logique d’affrontement à celle de la connaissance et de la compréhension ?
  • Écologie – Face au défi écologique, quel nouvel art de vivre ?
  • Révolution du vivant – Comment réconcilier science, conscience et responsabilité ?
  • Démocratie  – Face à la banalisation du mal et aux logiques autoritaires, comment bâtir des démo­craties vivantes ?
  • Humanisation de l’humain – Comment assumer la part d’inhumanité en nous ? Quelles sont les raisons d’espérer ?

Plus d’infos : http://dialoguesenhumanite.free.fr
Ce site est un wiki, un site d’intelligence collective, développé par ses visiteurs qui dialoguent en humanité. Leurs contributions participent au partage des savoirs et à la construction d’une mémoire commune sur la question humaine.

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Un grand merci à tous les bénévoles qui rendent cette fête possible !